Accueil > brève de rando > Randonner en période de pic de pollution

Randonner en période de pic de pollution

Anticyclone et pollution persistante et plutôt en hausse sur Grenoble et les environs depuis début décembre 2016, et cela devrait durer. C’est l’occasion d’essayer, jusqu’à la fin du pic, de ne plus utiliser du tout de voiture même de co-voiturage ou autopartage pour aller marcher.

Le super site Changer d’approche http://www.changerdapproche.org/ (lancé par l’association Mountain Wilderness et le site de partage d’informations montagne CampToCamp) recense déjà les multiples possibilités d’aller en montagne depuis les villes en utilisant au maximum les modes de déplacements doux. Mais pour ma pratique habituelle de sorties du soir ou du matin pour photographier les levers ou couchers de soleil, et de sorties très courtes, au plus une demi-journée et souvent moins (retour avant 10h à Grenoble le matin ou départ dans l’après-midi…) c’est quand même assez compliqué de faire coïncider les horaires.

L’hiver aide un peu de ce point de vue, et comme samedi était en plus une journée de mobilisation en soutien aux lignes ferroviaires des Alpes du sud et en particulier la ligne Grenoble-Gap…direction Lus-La-Croix-Haute !

Départ donc de la gare de Grenoble, avec le vélo dans le train, à 12h09.

S_1612Metrovelo_0038.cr2.jpg
Arrivée en gare de Lus-la-Croix-Haute à 13h37, et départ immédiat…La route jusqu’au point de départ de la balade fait une dizaine de kilomètres, pour environ 300 mètres de dénivelé, sans grande côte : heureusement car le Métrovélo n’est pas franchement prévu pour !

Arrivée vers 14h30 donc, il reste environ 1100m de dénivelé pour rejoindre la Tête du Lauzon en passant par le lac gelé du Lauzon et les crêtes.

16_12_Lauzon_01 [ref.]
Les chamois sont là…

16_12_Lauzon_03 [ref.]

Et le coucher de soleil arrive !


Il est temps de descendre…et de retrouver le vélo vers 18h15. En descente, c’est beaucoup plus rapide…

16_12_Lauzon_12 [ref.]

Arrivée vers 18h45 le temps de faire quelques courses à l’épicerie de Lus, et je rejoins la gare où j’ai une heure d’avance sur le train. Et puis retour à Grenoble.

Dimanche après-midi et mardi matin, après quelques hésitations pour d’autres sommets (Néron ou Saint-Eynard) proches de Grenoble, je me contenterai finalement de deux montées rapide au Rachais qui domine la ville, en passant par la Bastille. 750 mètres de dénivelé agréable et qui propose une belle vue sur la ville…et la pollution ?

Jusqu’à la fin du pic ou un départ vers le 25 décembre pour une semaine dans les Hautes-Alpes, les prochaines sorties seront sans doute du même type : accès à vélo/pied depuis Grenoble pour les sorties courtes, et à partir des vacances : train jusqu’à Clelles ou Lus pour d’autres « hauts sommets » : Tête Chevalière, Rocher du Parquet, Tête de Garnesier, Rocher Rond, … ?

Publicités
Catégories :brève de rando
  1. 14 décembre 2016 à 16 h 25 mi

    magnifiques photos comme toujours-lus la croix haute-souvenirs de ma jeunesse à l’epoque ou je residais à grenoble,ville où on n’est pas obligé d’avoir un vehicule motorisé mais songez aux malheureux ruraux qui passen 3h dans un bus pour effectuer 43Km. que feriez vous vous prendriez votre voiture et nous sommes des milliers dans ce cas.
    bonne soirée.VALLET

    • guillaumelaget
      14 décembre 2016 à 17 h 56 mi

      Où avez vous lu que je demande aux ruraux de ne pas utiliser de voiture ?

      Mes quelques articles sur le sujet visent « seulement » à montrer qu’en habitant la métropole Grenobloise on peut accéder assez facilement à certaines randonnées sans avoir de voiture personnelle ou sans utiliser de voiture du tout. Mais en aucun cas à interdire aux grenoblois, et encore moins aux non-grenoblois, d’en avoir une.

      De toute manière en terme de priorité, il est plus facile et intéressant de convaincre une partie des 700000 habitants de la zone urbaine de se passer de voiture, quand c’est possible sans trop d’efforts, qu’aux quelques dizaines de milliers d’habitants du Vercors, Trièves, Chartreuse, Dévoluy…qui vivent dans un environnement nettement moins pollué et pour qui effectivement la voiture est bien moins facile à remplacer que pour un citadin.

  2. SebL
    23 décembre 2016 à 0 h 27 mi

    Salut Guillaume,
    Belle initiative que d’aller faire de la rando en vélo-train… et soyons fous, privilégions ce type d’approche avant même que la pollution s’installe !
    Hasard du calendrier : on est invité à participer à la soirée MW/Changer d’approche du 20 janvier prochain !

  1. No trackbacks yet.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :