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Archive for novembre 2010

Fini l’argentique…

30 novembre 2010 10 commentaires

après plus d’un an sans une seule photo argentique prise, je cherche à me débarasser des consommables restant…

si des visiteurs de ce blog sont intéressés par :

– des films diapo Velvia (périmés en 2009 pour la plupart, mais conservés au frigo depuis 3 ans)

– quelques pellicules noir et blanc et quelques diapos Elite,

– des planches Panodia usagées et d’autres neuves,

– quelques boites de projection (lots de 2 paniers « droits » de 50 dias)

je les offre volontiers à qui paiera les frais de port…

(et j’en profite pour relayer une annonce de ma mère qui revend des cartouches d’encre suite à un changement d’imprimante :

ici)

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Statistiques

28 novembre 2010 5 commentaires

Lors de discussions, par mail, sur des forums ou de vive-voix, quelques questions reviennent souvent : « combien de sorties par an ? », « combien de photos à chaque sortie ? », « quelle proportion d’images conservées ? ».

Mes réponses à ces demandes de chiffres sont assez approximatives : bien que j’ai une liste de toutes mes randonnées, et bien que je puisse connaître le nombre exact de vue prises par mon appareil photo depuis son achat, je n’avais jamais pris le temps de faire des statistiques précises. Un week-end particulièrement pourri côté lumières me donne l’occasion de faire un bilan…

Ce matin, des Demoiselles Coiffées sous la neige et les nuages

Les chiffres qui suivent sont pour les deux ans écoulés, du 15 décembre 2008 (achat de mon appareil photo) jusqu’au 29 novembre 2010 (et en fait sans doute jusqu’au 5 décembre : je ne pense pas avoir le temps de sortir d’ici à dimanche prochain au mieux), donc quasiment deux ans.

Côté randos : 231 sorties, soit un peu plus de deux par semaine.

Ce sont des sorties majoritairement matinales, souvent courtes (départ entre 3h et 6h selon la destination et la saison, retour en milieu de matinée voire en tout début de matinée en fin de printemps et début d’été). Mais il y a parfois des périodes de 2 voire 3 semaines sans aucune sortie, et des périodes (vacances d’été ou semaine d’automne à la météo exceptionnelle) où je sors plus souvent (souvent une quinzaine de sorties par mois en juillet-août-septembre-octobre, moins de 5 en mars-avril).

Ce matin-là, retour à 9h à Grenoble !

En dénivelé, la moyenne est à 575 mètres par sortie, un maximum à 2200m en une journée, et une grande majorité des sorties entre 400 et 1000m de dénivelé (je ne compte pas dans la liste les rares sorties-photos où je n’ai pas marché, ou très peu).

Côté photo : l’appareil comptait ce dimanche 52531 déclenchements, soit plus de 200 par sortie. Cette valeur moyenne de 200 à 250 déclenchements est typique d’une courte sortie par bonnes conditions photographiques, soit la contenance d’une carte de 8Go. Quelques photos de nuit, une demi-heure de déclenchements ‘intensifs’ au moment du lever de soleil puis de nouveaux quelques photos lors de la descente…

Sur ces 25000 images par an, combien en reste-t-il en fin de compte ?

De fait, outre les ratés et les images qui se révèlent sans intérêt à mes yeux, il y a dans le lot beaucoup de vues semblables : quand le lieu et la lumière m’inspirent, je n’hésites pas à multiplier les variantes d’une même image en changeant de focale, de cadrage, en me déplaçant légèrement, en suivant l’évolution de la lumière…Je choisis ensuite la meilleure, la mieux cadrée, la plus nette…et efface les autres.

Par ailleurs, je pratique beaucoup l’assemblage : pour réaliser des images au format panoramique, pour réaliser des images dont l’angle de champ est largement supérieur à celui offert par mon objectif grand-angle, ou tout simplement pour disposer d’un fichier qui supportera de très grands agrandissements. Il est donc courant que 3, 5 ou même 20 fichiers correspondent au final à une seule image.

Un assemblage de 9 images prises au 17mm.

J’ai ainsi dénombré sur mon disque dur d’archivage, pour cette même période :

– 5059 fichiers « bruts » conservés. Je garde donc au final moins de 10% des images prises par l’appareil.

– 2047 fichiers « finis » : les images post-traitées, légendées, référencées, autrement dit les images que je vais ensuite diffuser. Dans les fichiers bruts conservés, j’ai donc des images que je ne veux pas jeter mais pas non plus prendre du temps à légender ; et à l’inverse des séries de fichiers qui donneront une seule image après assemblage.

À partir de ces chiffres, on peut donc voir que sur une sortie où je remplis une carte de 8Go, je conserverai au final qu’une petite dizaine d’images. Cette moyenne me semble un peu trompeuse : j’aurais plutôt en fait tendance à garder une vingt ou trente images d’une « belle » sortie, et moins de 5 quand la sortie se révèle peu intéressante.

Je constate que le passage en numérique a bien changé mes pratiques : avant, j’utilisais entre 100 et 150 pellicules diapos par an : 4000 à 5000 images, soit 5 fois moins qu’aujourd’hui. Mais la plupart étaient jetées après un premier tri, ou restaient ensuite dans des boîtes. Les vues scannées, et donc diffusées, n’étaient qu’une petite centaine par an : finalement, la même proportion d’environ 5% par rapport au nombre de déclenchements. Avec beaucoup moins d’images et des images pour lesquelles je n’aurais pas déclenché en argentique. Mais le tri assez sévère auquel je m’astreins en numérique fait que je n’aurais sans doute jamais la possibilité de « redécouvrir » une image comme celle-ci, négligée en 2004 au retour de la sortie, redécouverte en 2007 dans une boite de diapo, et qui a depuis fait une double-page d’Alpes Loisirs et la couverture d’un CD de cartographie pour IGN…

Une image laissée de côté dans mon premier tri. Aujourd’hui, elle serait définitivement perdue quelques semaines après le tri des images de la sortie correspondante…

Et vous, quelles sont vos pratiques ? Les proportions entre les déclenchement, les fichiers bruts conservés et les images légendées/diffusées sont elles proches, ou très différentes des valeurs ci-dessus ?

livre Trièves

25 novembre 2010 7 commentaires

D’ici quelques jours devrait sortir mon prochain livre sur le Trièves :

Couverture du livre Trièves

D’un format un peu plus petit que les livres précédents (20x25cm, 80 pages, 20 euros) il reprend quelques images déjà vues dans « Vercors » et « Dévoluy et Gapençais ». Mais il comprend aussi beaucoup de nouvelles images prises au coeur de ce territoire vallonné ou sur ces flancs montagneux.

Le livre sera disponible début décembre dans toutes les librairies, et je le présenterai sur le marché de noël de Grenoble à plusieurs reprises (infos à suivre..).

Vous pouvez en voir quelques extraits sur cette page !

Catégories :bonnes feuilles

De la neige en Vercors

24 novembre 2010 1 commentaire

Deux sorties en Vercors en fin de semaine dernière, au soleil et dans la neige…Alors certes j’ai porté les raquettes presque jusqu’au bout (première sortie) ou en totalité (deuxième sortie..) mais la vue méritait l’effort…

Catégories :brève de rando

Faites des économies, achetez Chasseurs d’Images !

21 novembre 2010 7 commentaires

Un titre en forme de boutade pour un billet, une fois n’est pas coutume, un peu technique.

En effet, le dernier Chasseur d’images propose un article, tiré de mesures de la société DxO, qui relativise fortement l’attrait des objectifs très lumineux.

En résumé : pour des raisons d’angle des rayons lumineux arrivant sur les « micro-lentilles » qui recouvrent les zones sensibles du capteur de l’appareil, les objectifs très lumineux ne le seraient en fait pas tellement.

Plus concrètement, un objectif ouvrant à f/1.2 ou f/1.4 ne fournirait pas plus de lumière « utile » qu’un objectif ouvrant à f/1.6 ou f/1.8 au capteur…l’effet étant d’autant plus marqué que l’appareil et son capteur ont des « petits » photosites, et qu’il est ancien.

Autre « lièvre » soulevé par l’article, les fabricants d’appareil, plutôt que de laisser faire les lois de l’optique et de l’électronique, et fournir, à paramètres de sensibilité et vitesse identiques, une image aussi sombre à f/1.2 qu’à f/1.6 ou f/1.8, « boosteraient » la première pour obtenir un résultat plus conforme à ce qu’attend le photographe. Mais la conséquence est l’augmentation du bruit numérique sur l’image…

Bref, si jamais je m’étais posé la question de remplacer, pour mes photos de nuit, mon fidèle 35mm f/2 (à 200 euros) par un nouveau 35mm f/1.4L (à 1500 euros), je crois que j’aurais de bonnes raisons de n’en rien faire…!